Jazz

RUDDY BOA/KÖRINN PIERRE-FANFAN/SONNY TROUPÉ/ARLET FEUILLARD - LOCKEL & GWO KA MODEN EXPLORATIONS

Ce concert sera l’occasion de présenter le “Karuka” inventé par Ruddy Boa, un instrument né dans le sillage du Gwadlouka, percussion métallique jouée avec des baguettes en bambou

  • Mercredi 02/07/2025 à 19:00

Baiser Salé Jazz Club

58 rue des Lombards 75001 Paris

Salle de concert, salle de spectacle

Paris 1er arrondissement

MChâteletM 11M 14M 1M 4M 7

Voir la carteComment s'y rendre

25 €Tarif sur place

22 €Tarif web

17 €Tarif Paris Jazz Club

10 €Tarif Jeune

Le demi est à 5 €

Modifier les tarifs

À propos

Publicité

Originaire de la Guadeloupe, Le Gwo Ka est un style musical principalement joué avec des tambours appelés "ka", les chants et la danse, font également partie intégrante de son identité.
Revisité dans les années 80 par le musicien Gérard Lockel, il prend la forme du Gwo Ka Modèn, et ajoute à sa composition des cuivres, de la guitare, mais également une gamme précise à respecter.
Ce concert sera l’occasion de présenter le “Karuka” inventé par Ruddy Boa, un instrument né dans le sillage du Gwadlouka, percussion métallique jouée avec des baguettes en bambou, inventée par Gérard Lockel pour faire entendre des sons contraires — ou plutôt, complémentaires — à ceux des peaux : le tambour Ka, la caisse claire de la batterie. À travers lui, l’improvisation retrouve sa place, comme un écho libre au tambour makè et à la batterie. C'est à cette histoire que rend hommage le projet "Lockel & Gwo-Ka Modèn Explorations", une musique-symbole nationale, outil de décolonisation de la pensée musicale à travers une musique tonale et atonale basée sur la science, le swing et le sentiment musical du gwo-ka traditionnel.
Découvrez ou redécouvrez ce style musical en compagnie de Ruddy Boa au piano et Körinn Pierre-Fanfan au chant, Arlet Feuillard au tambour Ka et Sonny Troupé a la batterie.

Les artistes

Sonny Troupé Quartet

Groupe accompagné Séquence - FGO-Barbara

On avait découvert Sonny Troupé avec Voyages et Rêves, un premier album plein de promesses. Plus qu’une simple carte de visite, il s’agissait d’une carte d’embarquement vers un univers aux frontières des nombreux styles qui composent la personnalité du batteur guadeloupéen. Le gwo ka, ce tambour qui demeure son ancrage, cette musique dans laquelle le fils du saxophoniste Georges Troupé a tout appris. Le jazz, dont il a été tout autant sevré depuis tout jeune, les maîtres des baguettes Max Roach et Art Blakey, et tous ceux avec qui il a échangé, de Kenny Garrett à Lisa Simone. Mais aussi les musiques qu’il a rencontrées depuis qu’il s’est arrimé à Paris, au tournant des années 2.0 : le funk et le rhythm’n’blues, ou encore le métal et les musiques d’Afrique de l’Ouest, sans oublier la diaspora ultramarine. Tous ceux-là résonnaient dans ce premier album, un trip parsemé de samples et citations, qui interrogeait en creux son identité créole.

C’est encore de cela dont il s’agit avec ce disque, au titre programmatique : Reflets Denses. « Un reflet si dense qu’il en devient une autre réalité avec alors des ressemblances dues à ce réel et des différences dues au fait que c'est une autre entité. » Telle est l’idée que Sonny Troupé décide de développer après Luminescence en duo avec Grégory Privat sorti en 2015. « Mon idée était de prendre comme base un maximum de type de mélodies gwo ka que l'on retrouve dans le gwo ka moderne et dans le style plus traditionnel, et d’en proposer mes propres arrangements. » Un thème dans une veine plutôt classique peut prendre des atours électroniques, un air de facture plus post-moderne peut aussi bien être le sujet d’un retraitement jazz. A chaque fois, la matière première est l’objet d’une réinterprétation, créant une diffraction d’un même sujet, vue en double, au prisme du reflet dense.

En puisant dans cette matière sonore propre au gwo ka et à la Guadeloupe, Sonny Troupé nous invite à une réflexion sur notre rapport au temps.

Projet labellisé par le MOCA, Mois des Cultures d'Afrique

Körinn Pierre-Fanfan

De père Martiniquais et de mère Guadeloupéenne,
Elle "fait sonner le créole", comme Körinn le dit si joliment .

S'y rendre

Baiser Salé Jazz Club

58 rue des Lombards 75001 Paris

MChâteletM 11M 14M 1M 4M 7 à 175m

MRéaumur-SébastopolM 3M 4 à 764m

RerChatelet-Les HallesRer bRer a à 159m

RerCHATELET LES HALLESRer aRer bRer d à 270m

RerST MICHEL ND RER CRer c à 784m

Bus20genrvb21genrvb24genrvb27genrvb29genrvb38genrvb39genrvb47genrvb48genrvb58genrvb67genrvb69genrvb70genrvb72genrvb74genrvb75genrvb76genrvb81genrvb85genrvb96genrvbBalabusgenrvb

Choisir un itinéraire

Signaler un changement

Renseignez votre e-mail pour que nous puissions vous répondre.

Retour